BILAN
DE LÉVÉNEMENT Introduction Dans les pages qui suivent, nous avons tenté de résumer lessence des États généraux du paysage québécois. Présenter en quelques pages la richesse des contributions des participants aux États généraux nest pas une tâche facile mais nous avons essayé de faire ressortir les éléments les plus marquants. Ainsi, nous présentons dans un premier temps une brève description du déroulement de lensemble des activités lors des États généraux et notamment des échanges interprofessionnels dans les ateliers thématiques. Les textes des principaux conférenciers sont présentés intégralement et un résumé, par thème, de lensemble des conférences suit. Nous avons pris soin de fournir des coordonnées des conférenciers afin de faciliter les échanges subséquents. De plus, les textes de plusieurs conférences sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat des États généraux ou des bureaux des associations et ordres professionnels. Dans la dernière partie du bilan qui se veut un regard vers lavenir, nous présentons la déclaration commune qui découle des États généraux. Ce texte remanié tient compte des commentaires sur le projet de déclaration commune qui a fait lobjet de discutions lors de la séance plénière de clôture. Ce texte a été accepté par lensemble des membres du comité organisateur. Enfin, le projet de suivi des États généraux, également entériné par lensemble des partenaires, vous est présenté. La publication de ce bilan marque la fin dune étape dans laction des associations et ordres professionnels en vue de protéger et de mettre en valeur le paysage québécois. Ce premier effort de concertation interprofessionnelle doit maintenant se traduire par des gestes concrets de la part des professionnels de laménagement qui élargiront le débat afin dinclure dautres intervenants. Description des conférences Pour marquer l'ouverture des États généraux, troys chercheurs universitaires bien connus pour leur contribution à la connaissance et la gestion des paysages ont présenté un premier survol des différentes notions de paysage, des préoccupations relatives à l'évolution des paysages québécois et des approches d'analyse quon peut lui appliquer. Dabord, Philippe Poullaouec-Gonidec, directeur de l'École d'architecture de paysage à l'Université de Montréal a fait remarquer qu'on semble s'intéresser au paysage lorsqu'il est menacé alors qu'il faut plutôt faire le paysage en dépassant le stade d'une simple mise en valeur de leurs traits et attraits. Pour le conférencier, cette approche contribuerait à construire une identité locale distinctive et, du coup, à renforcer le sentiment d'appartenance des citoyens à leur territoire. Pour sa part, Pierre Larochelle, professeur à l'École d'architecture de l'Université Laval, parlant du paysage construit, a déploré la faible compréhension manifestée par les promoteurs de projets contemporains, pour l'organisation du cadre bâti existant, héritage des interventions antérieures. Pour M. Larochelle, pendant qu'on discute de l'apparence et du style des bâtiments, on n'attache pas assez d'importance aux enjeux plus importants que sont la configuration du domaine public collectif et lattribution de vocations aux sites exceptionnels. Enfin, Gérald Domon, professeur à l'École d'architecture de paysage à l'Université de Montréal, a décrit et illustré les fondements de l'approche écologie du paysage qui permet une compréhension de la structure spatiale et temporelle des paysages en relation aux processus écologiques. Ces présentations étant faites, les participants pouvaient choisir parmi les quelque 80 conférences présentées par des spécialistes de diverses disciplines oeuvrant en milieu universitaire, gouvernemental ou en pratique privée. Parmi les thèmes et sujets traités, mentionnons les suivants :
Les échanges interprofessionnels Après cette série de conférences, les 650 participants inscrits aux États généraux se sont répartis dans des ateliers de discussion pendant presque une journée. Les thèmes de ces ateliers où tout le monde avait droit de parole, avaient au préalable été identifié à partir des documents de réflexion préparés par chacun des ordres et associations professionnelles. Les pages qui suivent résument lessentiel des interventions faites au cours de ces ateliers. La notion de paysage Les discussions entourant ce thème ont fait ressortir la richesses de la notion même de paysage peut avoir une signification fort différente pour chacun et chacune. Le paysage est-il uniquement ce qu'on voit? Quelle est la différence entre paysage et environnement? La qualité du paysage est-elle fonction de ses caractéristiques naturelles ou de son importance historique et culturelle? Malgré les difficultés de circonscrire la notion de paysage, les participants se sont entendus pour reconnaître que le paysage est beaucoup plus que les caractéristiques visibles d'un territoire et que la définition du paysage doit être élargie et englober l'interaction de l'activité humaine et de l'environnement. Des éléments biophysiques, anthropiques, socioculturels, visuels et économiques s'inscrivent ainsi dans la notion de paysage. En plus de la reconnaissance des paysages naturels vierges, cette notion élargie du paysage englobe les perceptions quon a du paysage et constitue une reconnaissance des paysages créés par lhomme. Dans le cas des paysages fortement humanisés, l'utilisation du sol et l'implantation des bâtiments constituent deux éléments majeurs structurant les paysages. Dans le cas des paysages plus ou moins intouchés, les composantes biophysiques jouent un rôle primordial dans leur caractérisation. Dans l'approche de l'écologie du paysage, les paysages sont perçus comme des écosystèmes dont la configuration spatiale est dépendante d'un ensemble de processus écologiques. L'évolution des paysages Les intervenants publics et privés reconnaissent de plus en plus l'importance de la protection des paysages. Par comparaison avec les pratiques des années soixante, une sensibilisation accrue et l'introduction de nouveaux outils ont permis de mieux protéger et mettre en valeur les paysages. Par contre, on s'inquiète de l'évolution globale des paysages au Québec qui sont de plus en plus uniformisés et banalisés. Nous sommes loin de l'époque où le paysage se transformait lentement, en harmonie avec les milieux naturels et humanisés. Au moment de faire des choix d'aménagement, les facteurs économiques et fonctionnels ont une influence prépondérante, reléguant au second plan tous les facteurs sans rentabilité quantifiable et tangible. Aujourd'hui, en période économiquement difficile, on constate plus que jamais que la préservation des paysages ne fait pas le poids devant les impératifs socio-économiques à plus court terme. Sous l'impact de l'urbanisation, les noyaux villageois perdent leur caractère distinctif ou disparaissent complètement. L'utilisation de l'automobile a marqué et marque encore les artères périphériques et les entrées des villes et villages. Les modèles de développement des nouveaux quartiers résidentiels ne tiennent pas toujours compte des milieux où ils {oinscrivent, ni de la protection des milieux naturels. Le développement urbain empiète souvent sur les milieux humides ou aquatiques et contribue à la disparition des boisés périurbains. L'artificialisation des milieux s'exprime par une tendance à recréer partout l'environnement urbain en adoptant des pratiques d'aménagement paysager similaires. De ce constat découle la nécessité de trouver de nouvelles approches pour l'urbanisation des nouveaux secteurs en périphérie; approches qui miseraient sur la continuité avec ce qui est déjà construit. La transformation des villages doit permettre de conserver une identité reconnaissable dans le changement. Les paysages agricoles subissent, eux aussi, des changements importants. D'une part, les transformations du mode de production agricole peuvent entraîner l'abandon de nombreuses terres et l'apparition de friches, surtout dans les milieux périphériques. D'autre part, ces mêmes transformations favorisent la monoculture qui peut entraîner la disparition des haies et des bosquets, de même que le redressement et l'artificialisation des cours d'eau. Il s'ensuit une détérioration correspondante de nombreux écosystèmes agricoles et une diminution des habitats fauniques et floristiques. Le déclin économique et démographique des régions n'est pas non plus étranger à ces transformations des paysages agricoles. Certains proposent un retour à des formes d'agriculture plus diversifiées qui influerait même les exploitations à temps partiel par des gentleman-farmers. En ce qui a trait aux éléments typiques du paysage traditionnel (clôtures, murets, bâtiments, relief particulier), on suggère de les identifier et de les protéger, moyennant une compensation financière si nécessaire. De plus, on estime que la sensibilisation des agriculteurs à la protection des habitats fauniques sera préférable à l'instauration de nouvelles normes. Le reboisement des terres agricoles non utilisées dans les régions rurales est jugé préférable à la prolifération des friches. En périphérie des villes, le sort de ces terres où la culture a été abandonnée passe plutôt dans un meilleur contrôle de l'étalement urbain et de la spéculation foncière qui est souvent associée à l'urbanisation. En ce qui concerne les paysages forestiers, l'utilisation d'une machinerie de plus en plus performante et la pression incessante engendrée par la demande mondiale de matière ligneuse requièrent une vigilance constante afin d'assurer la pérennité de cette ressource et de conserver l'intégrité et la diversité des écosystèmes forestiers. L'impact le plus fort et le plus décrié est celui des coupes à blanc. Cependant, certains intervenants considèrent qu'à moins d'entraîner l'érosion ou la dégradation des sols, l'impact visuel de ces coupes est de courte durée et s'atténue dès que la forêt se régénère. Malgré l'amélioration des pratiques sylvicoles, certains participants ont rappelé les difficultés associées à la mise en oeuvre d'une véritable gestion intégrée des ressources qui tienne compte non seulement de la ressource forêt, mais aussi de la faune, de l'eau, du paysage, de la villégiature. Les ressources financières manquent et lon exige parfois dun seul utilisateur quil aménage toutes les ressources d'un territoire. Si de nouveaux outils tels que la cartographie écologique permettent de mieux analyser les ressources, il faut aider les intervenants à les utiliser. Une meilleure localisation des habitats fauniques et une sensibilisation des exploitants de la forêt privée s'imposent. L'évaluation des impacts des projets Plusieurs professionnels réclament quon modifie la façon de réaliser les études d'impact sur l'environnement pour y faire une plus grande place aux impacts sur le paysage. Plutôt que dessayer datténuer les impacts des différents projets sur le paysage, on devrait intégrer la problématique du paysage et l'évaluation de ses enjeux dès le stade de l'étude de faisabilité. L'attribution dune valeur économique à un paysage demeure difficile, mais doit faire partie de l'évaluation globale des impacts. Par ailleurs, les citoyens doivent être associés aux études d'impact dès le début du processus tout en évitant la polarisation des discussions entre, d'une part, les promoteurs et, d'autre part, les opposants. La reconnaissance et la protection des paysages Doit-on identifier, reconnaître et instaurer des mesures particulières de protection des paysages exceptionnels? Bien que la valeur des paysages majestueux comme la vallée du Saint-Laurent soit incontestable, pour certains intervenants, la notion même de paysage exceptionnel doit être remise en question puisqu'elle suppose que des paysages moins spectaculaires ne méritent pas une attention particulière. En contrepartie, une démarche visant à assurer la diversité des différents écosystèmes du Québec a reçu l'appui de la plupart des intervenants. Certains proposent d'achever un réseau de zones protégées afin d'inclure toute la diversité des écosystèmes dans les différentes régions du Québec et de protéger des superficies plus importantes. Dans l'identification des paysages représentatifs, on doit aussi tenir compte de la diversité culturelle : paysages uniques qui symbolisent l'interaction de l'activité humaine dans un lieu particulier ou qui expriment des valeurs et un mode d'appropriation d'une culture à un territoire. Les paysages et le tourisme Cet atelier sest intéressé au paysage comme attrait touristique. Bien que la valeur touristique des paysages soit de plus en plus reconnue par des intervenants touristiques, certains participants ont déploré qu'on se limite souvent à l'exploitation d'un lieu spécifique (ex. le Rocher de Percé) en négligeant son contexte géographique et historique. Par conséquent, les touristes se dirigent à toute vitesse ver ces sites alors que lon a négligé les corridors touristiques qui y mènent. On constate, dans toutes les régions, une certaine uniformité et une répétition des activités qui ne tiennent pas compte des particularités locales. La multiplication des pistes cyclables en est un bon exemple. Ce n'est pas non plus en recréant artificiellement des paysages historiques que l'on peut rehausser l'attrait touristique d'une région. Enfin, la valeur touristique des paysages ne garanti pas nécessairement leur protection et leur mise en valeur puisque l'industrie touristique ne sait pas toujours comment mettre en valeur un paysage sans le modifier de façon importante. Le rôle des différents intervenants dans la protection et la mise en valeur des paysages Les États généraux devaient non seulement faire le bilan de la situation actuelle des paysages québécois mais aussi proposer des moyens pour améliorer les pratiques actuelles. Ces considérations ont nécessairement amené les participants à sinterroger sur le rôle de différents intervenants aussi bien que sur l'efficacité des outils existants. Face au constat d'une détérioration de la qualité des paysages, comment départager les responsabilités entre les professionnels eux-mêmes, les décideurs et les citoyens? Comment sensibiliser tous ces intervenants et favoriser une plus grande concertation entre eux? Dans un premier temps, les participants ont fait un peu d'introspection en scrutant leurs propres pratiques professionnelles. Parmi les contributions des différentes disciplines, on a identifié :
Toutefois, force est de constater que ces multiples contributions demeurent sectorielles et, par conséquent, l'impact cumulatif sur le paysage des interventions de chaque profession est rarement pris en compte. Un premier pas vers une meilleure concertation professionnelle consisterait à développer un langage commun entre les spécialistes. Pour ce faire, les universités devraient offrir une formation décloisonnée et les différentes professions doivent trouver des occasions de travailler sur des projets communs afin de se familiariser avec le langage des autres. Dailleurs, certains outils techniques comme la géomatique, la simulation visuelle et l'ingénierie simultanée nécessitent que tous les partenaires associés à la réalisation d'un projet soient regroupés dès l'étape de conception peuvent aussi permettre la concertation interprofessionnelle. En ce qui concerne le rôle du Gouvernement, le temps des grandes politiques nationales est révolu. On attend plutôt du Gouvernement un énoncé d'orientations relatives à la protection et à la mise en valeur des paysages. La mise en oeuvre de ces orientations se ferait par les intervenants du milieu, notamment les MRC, en tenant compte de la spécificité de chaque région. Entre temps, le gouvernement devrait porter plus d'attention à la cohérence de ses propres interventions. L'implantation d'un équipement par un ministère peut amorcer un processus de modification du paysage dont les effets d'entraînement ne sont pas toujours bien évalués. Pour certains intervenants, les municipalités et les MRC disposent déjà des pouvoirs réglementaires qui permettraient de protéger les paysages mais ces pouvoirs restent inutilisés faute de volonté politique. On reconnaît toutefois que, les ressources financières manquant souvent, on ne peut pas s'attendre à ce que les élus imposent des orientations qui ne reçoivent pas encore l'appui des citoyens. À plusieurs reprises, on a remis en cause les approches de protection des paysages fondées essentiellement sur la réglementation. Un cadre réglementaire rigide peut mener à l'uniformisation et à une banalisation plus importante des paysages. Il faut éviter de reproduire sans les adapter, des approches venant d'ailleurs. Il y aurait intérêt aussi à recourir, en tenant compte de lidentité locale, à des outils novateurs et souples, tels les plans d'implantation et d'intégration architecturale (PIA). À cet égard, les outils techniques visant à mieux connaître les paysages et mieux les faire comprendre restent à développer. Des outils de connaissance adaptés aux caractéristiques des milieux sont préférables à une approche uniforme basée sur une classification, une cartographie et un inventaire des paysages à l'échelle du Québec. Les citoyens et décideurs se sentent-ils responsables de la qualité et de la protection des paysages? Pour plusieurs participants aux États généraux, l'individu qui n'est pas conscient de la valeur de son milieu peut difficilement comprendre l'importance de le protéger. Il faut développer la fierté de chaque citoyen pour son milieu et lui faire comprendre que le paysage est d'intérêt collectif même si chacun possède un intérêt foncier particulier. La diffusion non seulement d'exemples d'interventions réussies, mais aussi de projets manqués, et la sensibilisation des jeunes en milieu scolaire constituent des voies à explorer. Les professionnels doivent se réapproprier leur rôle social et participer aux prises de décision. La concertation entre les citoyens, les professionnels et les élus dépend grandement de l'implication et de l'initiative des individus du milieu, comme en témoigne le succès des approches comme Villes et villages en santé et Rues principales. Le point de vue des autres Le but principal des États généraux était de regrouper les associations et ordres professionnels, mais dautres points de vue étaient également sollicités grâce à la participation des représentants du milieu municipal, du gouvernement et des groupes d'intérêt. Ainsi, Denise Lévesque, mairesse de Rivière-du-Loup, et membre du bureau de direction de l'UMQ et Florian St-Onge, vice-président de l'UMRCQ ont souligné, lors d'un déjeuner conférence, l'importance des paysages pour les élus municipaux ainsi que l'ouverture du milieu municipal à donner suite aux propositions générées par les États généraux. Michel Clair, sous-ministre du ministère des Ressources naturelles du Québec a, pour sa part, décrit les préoccupations de son ministère, et du Gouvernement du Québec, notamment en ce qui concerne les paysages forestiers, les terres publiques et la gestion des ressources. Lors d'une séance plénière, Pierre Dansereau, un des pionniers au Québec de l'approche écologique a fait une synthèse remarquable des rapports entre l'homme et son milieu à travers les siècles avant de présenter un point de vue bien personnel de ses écosystèmes imaginaires et des paysages qui avaient marqué sa propre vie. Finalement, quatre personnes reconnues pour leur implication dans les débats importants sont venues apporter un éclairage différent concernant les paysages québécois et le rôle des professionnels. Harvey Mead, président, Union québécoise pour la conservation de la nature, a souligné le fait que des changements des écosystèmes sont inévitables et que l'évaluation de la capacité d'un milieu d'accueillir l'un ou l'autre type de projets de développement est peut-être plus fondamentale que l'impact sur le paysage. Quant à Jean-Pierre Drapeau, président, Union pour le développement durable, il a insisté sur le droit de l'homme d'intervenir et de modifier le paysage dans la mesure où des principes du développement durable sont respectés. À cet égard, il a inviter les participants à se questionner sur l'acceptabilité de projets énergétiques qui peuvent bouleverser le paysage, par exemple Grande Baleine, mais qui contribuent plus globalement au développement des énergies renouvelables. Jacques Proulx, président, Solidarité rurale, a insisté, lui aussi, sur la nécessité de prendre pleinement conscience de l'engagement qu'on assume, en organisant des États généraux, de faire les choses autrement. Enfin, Louis-Edmond Hamelin, professeur émérite, Université Laval, a invité les participants à clarifier les notions et a rappelé l'importance de notre nordicité et de l'impact de la neige sur les paysages. La recherche dun consensus Les échanges qui ont eu lieu lors de la plénière de clôture des États généraux ont permis de constater à quel point la réflexion sur le paysage ne fait que commencer. Les échanges étaient multiples et très animés et Laurent Laplante, journaliste bien connu dans la région de Québec et animateur de la session plénière, a dû faire appel à ses habilités de communicateur afin de canaliser les échanges et surtout de permettre au plus grand nombre de prendre la parole. L'adoption, lors de la plénière, d'un projet de déclaration commune a constitué un premier pas vers un rapprochement des disciplines et vers l'identification des principes devant guider leurs actions et pratiques. Toutefois, les commentaires relatifs à ce projet étaient multiples et, par la suite, le comité organisateur a retravailler ce texte afin den tenir compte.
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